Planète Attitude, édité par le WWF-France, est un lieu d'échanges et de débats pour la préservation de l'environnement et des espèces.
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Lions, tigres, panthères, éléphants, hippopotames, ours, primates et mêmes girafes, mais aussi de nombreux herbivores inofensifs sont très souvent utilisés par les cirques pour des numéros trompeurs...
"Hors piste" le spectacle du traitement des animaux traînés sur les routes par tous temps fait peine à voir. Exploités au prétexte d'offrir du bonheur aux enfants et à leurs parents ébahis par l'émerveillement de leurs chères têtes blondes, des animaux amusent la galerie mais à quel prix ?
Dans leur milieu naturel, les animaux sauvages bénéficient de grands espaces en adéquation avec leurs besoins physiologiques.
Concernant les animaux domestiques, un minimum de stabilité et de soins sont indispensables de la part de leurs propriétaires.
Dans les cirques, ils sont contraints à la promiscuité : les camions-cages qui leur servent de lieu de vie, (largeur du camion sur longueur au carré) ou les quelques mètres de chaîne qui leur sont accordés leur occasionnent stress et souffrance.
Le manque de place et l'ennui provoquent des troubles du comportement, (perturbation psychologique), appelés stéréotypie :
- Les fauves tournent en rond dans leur cage, ne dit-on pas "comme un lion en cage" !
- les éléphants se balancent continuellement d'un pied sur l'autre en dodelinant de la tête
- les primates se jettent violemment sur les grilles de leur prison...
Ils n'ont pas de distance de fuite, ils développent une hypersexualité et peuvent en venir à l'auto mutilation...
Le mode de vie incompatible qu'offre les cirques itinérants ont des conséquences souvent très graves : on ne compte plus aujourd'hui les accidents liés à la captivité. Dans le Vaucluse, le 19 juin 2006, une éléphante a piétiné son soigneur, les fauves qui agressent leurs soigneurs, un python qui étrangle une employée de cirque...
Crochets, piques électriques, fouets : les « ustensiles » utilisés par les circassiens pour que les animaux effectuent leur tour sont de véritables instruments de torture. Derrière le discours des dresseurs qui vantent leur méthode « à la récompense » la SPA et de nombreuses associations n'ont pu que constater que les animaux étaient tétanisés par la peur et la crainte de leurs dresseurs.
Comment peuvent-ils nous faire croire qu'un lion traverse un cerceau de feu sans crainte ? Les fauves ont peur naturellement du
feu...
C'est avec des coups et la privation de nourriture qu'ils contraignent les animaux à executer des tours...
Plus fort que des mots, nous vous proposons de visionner des videos. Attention aux âmes sensibles. Vous constaterez comment sont traités les animaux dans les cirques de nos jours...
Ceux-ci n'ont pas accès aux soins appropriés qui leur sont nécessaires et que des vétérinaires spécialisés devraient leur dispenser.
Ils naissent et meurent dans leurs camions et le plus souvent, nul ne sait ce qu'il advient de leurs dépouilles.
Ces animaux sauvages n'ont aucune structure d'accueil appropriée en cas de vieillesse ou de blessure.
Il est temps de rejoindre les pays ayant interdit l'utilisation des animaux sauvages dans les cirques et de se réjouir du spectacle moderne et créatif qu'offrent les cirques sans animaux. Si vous aimez les animaux, ce n'est pas dans les cirques que vous trouverez votre bonheur et le leur.

Description du Tangara
Il existe plus de deux cents espèces de tangaras; la plupart sont brillamment colorés. De taille moyenne, ils mesurent de 10 à 20 cm de longueur. Chez la majorité des espèces, mâle et femelle
se ressemblent et portent un plumage bigarré et brillant. L'espèce la plus vivement colorée est certainement le tangara de sept couleurs, Tangara chilensis, dont le plumage est presque
entièrement noir sur le dessus, turquoise au dessous, rouge sur le croupion, le menton étant pourpre et la tête verte. Il s'agit de l'une des cinquante espèces du genre Tangara, qui peut être
considéré comme typique. Le plus connu et le plus commun est le tangara à masque doré, T. nigro-cincta, dont la tête est jaune doré et bleue, le croupion est turquoise, le corps noir et nuancé
de quelques petites taches blanches.
La plupart des tangaras sont répandus en Amérique tropicale, à partir du sud du Mexique, mais cinq espèces sont propres à l'Amérique du Nord. Le tangara gris-bleu, Thraupis virens, dont le nom
décrit le plumage, a été introduit de l'Amérique tropicale en Floride. Les quatre autres espèces présentent un dimorphisme sexuel: les femelles sont d'un vert jaunâtre terne et les mâles
presque entièrement rouges, excepté chez le tangara occidental, Piranga ludoviciana, qui niche en Amérique du Nord jusqu'en Colombie britannique et dont le plumage est principalement jaune, la
tête rouge, les ailes et la queue noires.
La plupart des tangaras sont avant tout frugivores; cependant, aucun d'entre eux ne dédaigne les
insectes.
Le jaguarondi encore appelé eyra ou chat loutre est une petite espèce de félin d'Amérique à la robe uniformément noire, gris-brun ou rousse. Habitant tant les forêts primaires que les prairies, il se répartit du sud des États-Unis à l'Argentine. Facilement apprivoisable, il fut utilisé comme chat domestique par les populations pré-colombiennes et pourrait être le seul félin à vivre en couple.
Je vous présente un site qui va prochainement faire son ouverture : http://woopets.com.
Le concept de Woopets ?
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